« Ma vie est bien banale » Quel biographe n’a pas entendu cette phrase ? Elle est pourtant l’occasion de se pencher sur ce qui fait le sel d’une autobiographie, en particulier pour la famille et les proches. Au fond, qu’est-ce qui peut bien nous intéresser dans la vie des autres ? Si on écarte le voyeurisme et l’intérêt pour les frasques médiatiques, bien entendu.
Eh bien, vous qui voulez vous lancer dans l’écriture d’une autobiographie ou d’un livre familial, ou qui hésitez à faire appel à une ou un biographe, je vais vous le dire !
Roulement de tambour.
Ce qui fait le sel de ce que vous écrirez, c’est vous. C’est vous, mais un « vous » singulier et pluriel à la fois. C’est votre manière de regarder le monde, votre manière de regarder vos proches. C’est votre regard sur le quotidien, vos actes dans un contexte qui n’est pas celui du lecteur. Les souvenirs d’un territoire, les souvenirs d’une époque. Non pas des vestiges ou des cendres, mais un feu vivant qui, loin de vous avoir consumé, a alimenté votre vie.
Ce qui fait le sel de vos souvenirs, c’est votre manière de parler, le nom des lieux que vous avez arpentés. Mais aussi vos habitudes, petites et grandes, votre santé, bonne ou mauvaise. Et puis les amourettes, les soucis minuscules comme les insurmontables.
Il n’y a pas de petits sujets dans une autobiographie, surtout s’ils font résonner des thèmes communs à toutes et tous.
Comme j’aime le quotidien et ce qui s’y niche, je vous attends pour évoquer votre future biographie !
